« Réchauffement climatique : remèdes et dangers »

Pourrait-on réparer» notre planète ? Si, oui, par quels moyens et surtout, est-il encore temps pour le faire ? Ce documentaire intitulé planète S.O.S tente de relever ce défi impensable.

Tout d’abord, nous irons faire un tour du côté de New York ou des chercheurs tentent de réduire l’impact du gaz à effet de serre dans notre atmosphère grâce à un matériau synthétique d’un genre assez particulier. Ce matériau est une espèce «d’éponge à CO2» dont l’efficacité est deux fois supérieure à celle d’un arbre.

L’importance de cette découverte est énorme : des absorbeurs géants de CO2 pourraient voir le jour, tels des usines de retraitement de déchets toxiques. En pratique, ces usines existent déjà mais elles n’utilisent pas ce procédé technologique. Néanmoins, quelle que soit la méthode utilisée pour résorber le CO2 , la taille de ces infrastructures pose problème car elles doivent occuper un espace gigantesque pour être véritablement utiles à l’environnement.

Dans l’Atlantique Nord, c’est une autre façon de réduire l’impact de la diffusion de ces gaz qui sera envisagée. Le phytoplancton (ou plancton végétal) est assez gourmand en gaz carbonique. Il absorbe déjà 30% de nos rejets en C02 dans l’atmosphère. Cependant, il serait très difficile techniquement de faire avaler au phytoplancton la totalité de cette pollution atmosphérique, sans compter les dégâts irrémédiables causés aux écosystèmes des fonds marins.

Un «géo trouvetou» (éleveur de poulets) sera ensuite au centre de toutes nos attentions. Le bétail représente quand même 20% des rejets en CO2 sur la planète. Pour réduire cette empreinte écologique, notre éleveur a trouvé la parade : il fait cuire ses déjections de poulets grâce à une installation spécifique. Ce paysan (qui se définit lui même comme «un bouseux branché»), parvient à en extraire de ces excréments «du biochar», autrement dit : du charbon de bois qui fait aussi un excellent engrais. Notre homme est sûrement l’un des précurseurs en la matière, mais son installation coûte très cher !

Pour refroidir la Terre, nous pourrions aussi imaginer de construire d’immenses paravents aux rayons du soleil, même si l’idée paraît un peu surréaliste. Pour aller encore plus loin, pourquoi pas inventer un miroir géant dans l’espace…Mais nous n’en sommes encore qu’au stade des supputations.

Un physicien exilé à flanc de montagne sera consulté pour répondre à ces questions environnementales. Pour ce scientifique, les miroirs évoqués précédemment existent déjà, ce sont les nuages. Ces derniers pourraient «être bidouillés» par la main de l’homme pour réfléchir encore plus de lumière !… Ce projet est d’ailleurs déjà à l’étude dans un laboratoire de «la silicon valley» américaine, et porte le nom de «silver raining». Reste à savoir si cela suffirait pour refroidir suffisamment notre petite planète bleue.

Propulser volontairement des millions de tonnes de souffre à des milliers de kilomètres d’altitude pourrait également remettre les compteurs à zéro en renvoyant de la chaleur dans l’atmosphère, mais les effets secondaires sont encore relativement mal connus.

Pour catapulter ce souffre, les esprits scientifiques se penchent irrémédiablement sur des méthodes plus ou moins douces : bombardement au souffre de l’atmosphère de l’espace ou de la terre ferme, ballon dirigeable, avions, etc…

L’avenir nous dira si nous devrons en arriver jusqu’à ces extrémités pour endiguer le réchauffement climatique. Toujours est-il que ce documentaire est une excellente projection du futur qui nous attend. Pourrons-nous maîtriser le climat de la planète sans dangers pour nous ?

Sources

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