« Des nanoparticules pour vous sauver d’un infarctus »

Des savants ont produit des nanoparticules qui seront capables d’évaluer le degré de gravité d’un infarctus et de transporter des médicaments directement dans l’organe affecté. Cette découverte révolutionnaire pourrait réduire la mortalité causée par les maladies cardio-vasculaires.

Des scientifiques russes ont créé à partir de la silice des nanoparticules capables de s’accumuler dans les endroits lésés de la substance cardiaque, ce qui permettrait de mieux évaluer le degré de la gravité de l’infarctus et de transporter des médicaments directement dans l’organe affecté.

D’après les chercheurs, dès que cette nanoparticule atteint un endroit affecté souffrant du manque d’oxygène elle « reste embouteillée » dans la substance cardiaque puis se libère doucement et libère des molécules du médicament et du colorant sans cependant toucher les régions intactes du cœur.

Des tests réalisés par des savants sur des rats ont permis de constater que les nanoparticules avaient pu colorer la tumeur et transporter le médicament sans provoquer des effets secondaires comme une baisse subite de tension ou des troubles du rythme cardiaque qui surviennent habituellement suite à l’injection de l’adénosine dans le sang.

Cependant, selon les spécialistes russes, des études avancées doivent être menées dans les domaines de la bio division, de la vénénosité ainsi que de l’efficacité de la cardioprotection afin de pouvoir affirmer que ces nanoparticules pourront être utilisées dans la pratique médicale.

Les résultats de l’expérience publiés dans les revues Biomedical Optics Express et Drug Delivery donnent le feu vert à d’autres essais cliniques dans les laboratoires ce qui permettrait à l’avenir d’utiliser des spécimens similaires afin de détecter et soigner les infarctus.

Les maladies cardio-vasculaires constituent le fléau du XXIe siècle et constituent la cause essentielle de la mortalité des gens dans la plupart des pays développés. Au cours de ces dernières années, des spécialistes en biologie, en chimie et en physique ont travaillé pour créer un système de diagnostic précoce de l’infarctus qui permettrait, ensuite, d’évaluer les problèmes cardiaques et de conjurer la menace.

Sources

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