« Nouvelles révélations sur les lignes de Nazca »

Les archéologues ont découvert des dizaines de dessins complexes et gigantesques gravés dans l’ancien désert du sud du Pérou, à proximité des célèbres lignes de Nazca.

Parmi ces dessins, connus sous le nom de géoglyphes, on retrouve des motifs grossiers représentant un orque et une femme qui danse. D’autres sont beaucoup plus déroutants. Ainsi l’un d’eux rappelle un astronaute de 35 mètres de long. Il ressemble à une étrange silhouette qui paraît venir d’un autre monde.

Et d’autres forment des figures géométriques complexes ou des lignes simples s’étendant sur des centaines de mètres.

Ce qui rend ces motifs particulièrement intéressants pour les théoriciens du complot, c’est le fait que l’œuvre millénaire ne peut être pleinement appréciée depuis le sol. Ils sont vraiment visibles que d’en haut. Pour certains, il s’agit d’une preuve que ces œuvres impressionnantes ont été créées par des suzerains extraterrestres.

Le théoricien du complot, Morten St. George, développe cette idée :

« Ces lignes sont tracées en ligne droite sur des kilomètres. Elles traversent des collines au lieu de les contourner. Elles ont clairement été faites pour être suivies par une créature qui pouvait voler plus haut que les collines », a-t-il dit.

« Des douzaines de formes d’animaux et autres, si grandes qu’elles ne peuvent être vues que du ciel, ont clairement été réalisées pour un être dans le ciel qui était assez intelligent pour être attirés et divertis par ces dessins. »

 « Des douzaines de motifs en forme de flèche fournissent une indication directionnelle, donc cette créature n’était pas seulement dans le ciel, mais ellepouvait aussi voler dans les airs. »

Ce n’est pas la seule hypothèse extravagante émise par M. St George

« On estime qu’il y a une centaine de dessins de spirales dans la plaine de Nazca, dont la plus mémorable est peut-être celle représentant la queue d’un singe. »

« Des dessins similaires en spirale ont également été trouvés à Tiwanaku. Il semble probable que l’astronaute extraterrestre est descendu du ciel dans un mouvement en spirale, peut-être comme l’eau qui tourbillonne dans un déversoir. »

Il poursuit son analyse en évoquant un autre géoglyphe :

« Le géoglyphe représentant un personnage à quatre doigts est significatif ; il symbolise probablement un lien d’amitié entre l’extraterrestre et les êtres humains. »

« Et les mains avec quatre et cinq doigts, respectivement, apparaissent également dans le géoglyphe représentant un singe. »

Une autre théorie populaire, proposée pour la première fois par l’auteur suisse Erich von Daniken, nous montre comment de longues lignes droites et plates imitent étrangement les pistes d’atterrissage modernes.

Cependant, dans une interview exclusive donnée Daily Star Online, Brien Foerster, 59 ans et responsable de l’organisation Nazca Lines, explique pourquoi il n’est pas convaincu par ces hypothèses.

« Toutes ces œuvres gravées sur le sol trouvées dans le monde ont été créées sur une période de 1000 ans, d’environ 500 avant JC à 500 après JC par deux cultures distinctes, les Paracas et les Nazca », a-t-il dit.

« Les Paracas étaient célèbres pour les crânes allongés de leurs familles royales, ainsi que leurs cheveux rouges. Ils sont apparus dans la péninsule de Paracas vers 800 av. J.-C. Ils venaient d’un pays étranger de l’autre côté du Pacifique et ont commencé à former des géoglyphes de nature anthropomorphique de taille relativement petite. »

« Entre 500 av. J.-C. et 100 apr. J.-C., ils en ont créé plus de 1600, dont le Candélabrequi mesure de 500 pieds de haut et aussi les ‘pistes’ de la baie de Paracas et à travers Palpa. »

« Ils étaient aussi les créateurs de la silhouette représentant un astronaute à Nazca. »

M. Foerster, qui a écrit 29 livres sur l’anthropologie et l’histoire, poursuit :

« Vers l’an 100, le peuple Topara a envahi les riches régions agricoles de Paracas en raison de la sécheresse croissante et a tenté d’exterminer le peuple royal des Paracas. »

« Le peule Topara est devenu le peuple de Nazca. Ils ont ainsi prospéré pendant quelques siècles, créant les célèbres figures de Nazca telles que l’Araignée, le Colibri, le Chien et d’autres à des fins cérémonielles. »

« Cependant, l’augmentation des changements climatiques et la défoliation des forêts de savane locales ont provoqué d’importantes pertes de récoltes et les ont forcés à abandonner la région pour les hauts plateaux du Pérou vers 600 après JC. »

« Et les Incas se sont développés par la suite dans le régions de Paracas, de Palpa et de Nazca jusqu’à ce qu’ils soient exterminés par la conquête espagnole. »

Déclarées au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1994, les lignes de Nazca ont été endommagées par des squatters à la recherche d’un terrain pour s’installer et des automobilistes quittant une autoroute située à proximité.

En 2014, le groupe écologiste Greenpeace s’est excusé auprès du Pérou pour avoir mis en scène une photo de protestation sur le géoglyphe de Nazca représentant un colibri, ce qui, selon les responsables du gouvernement, l’avait endommagé.

Une chose est certaine à propos de ces constructions majestueuses. Après plus de 80 ans de recherche, nous ne pouvons que supputer quant à leurs véritables significations.

La mathématicienne née en Allemagne, Maria Reiche, surnommée « la Dame des lignes », a utilisé ses compétences pour analyser comment le peuple de Nazca a pu créer des géoglyphes aussi gigantesques avec une précision mathématique très sophistiquée.

Reiche a théorisé que les créateurs de ces lignes les utilisaient comme un calendrier solaire et un observatoire pour les cycles astronomiques.

Cependant, en 1968, l’astronome anglais Gerald Hawkins a réfuté sa théorie de l’alignement astronomique.

En utilisant les mêmes techniques qu’il a appliquées à Stonehenge, Hawkins a constaté que les lignes qu’il étudiait ne correspondaient à aucun corps céleste.

Parce que les lignes sont bien mieux visibles d’en haut, certains soupçonnent que le peuple de Nazca était capable de voler longtemps avant que Léonard de Vinci ne dessine ses machines volantes.

Sur des restes de poterie, des scientifiques ont découvert un objet ressemblant à un cerf-volant ou un ballon. Des chercheurs entreprenants ont recréé ce ballon avec des matériaux qui auraient été disponibles à cette époque. Après plusieurs tentatives, ils ont réussi à voler pendant moins de 15 minutes.

Retrouvez ici d’autres image des lignes de Nasca

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