« Fin du monde : et si c’était sérieux ? »

A cause du réchauffement planétaire et de l’épuisement des ressources énergétiques, des scientifiques sont convaincus que nos sociétés sont condamnées à disparaître. La « star » de ces « collapsologues » (du latin collapsus, effondrement), c’est Pablo Servigne, un ingénieur agronome français qui multiplie les conférences et les ouvrages. Dans son sillage, de plus en plus de citoyens se mobilisent et tentent d’imaginer d’autres modèles. Comment se préparer à la fin du monde ? Les autorités envisagent-elles ce scénario du pire ?

La fin du monde n’a jamais été aussi proche… Date annoncée de « l’apocalypse » : 2030. Et cette fois-ci, ce n’est pas une prophétie qui le dit, mais des scientifiques très sérieux. On les appelle les « collapsologues », du latin collapsus, qui signifie effondrement.

A cause du réchauffement planétaire et de l’épuisement des ressources énergétiques, ils sont convaincus que nos sociétés sont condamnées à disparaître. Leur « star », c’est Pablo Servigne, un ingénieur agronome français qui multiplie les conférences. Dans ses livres vendus à plus de 100 000 exemplaires, il démontre « scientifiquement » qu’il est déjà trop tard pour lancer la transition écologique et qu’il faut réfléchir à l’ »après ». Certains disciples y croient dur comme fer et sombrent dans de profondes angoisses existentielles.

Catastrophes naturelles et réfugiés climatiques

Selon les collapsologues, les catastrophes naturelles vont se multiplier et les réfugiés climatiques déferler dans nos villes et campagnes. « Complément d’enquête » s’est plongé au cœur de ce mouvement catastrophiste qui mobilise de plus en plus de citoyens, de tous horizons. En France, le magazine a rencontré des cadres supérieurs ou des fonctionnaires qui migrent dans le Cantal. Ils s’initient très sérieusement à la permaculture pour assurer leur autonomie alimentaire. Comment se préparer à la fin du monde ? Aux Etats-Unis, des activistes sont prêts à saboter des routes et des usines pour accélérer l’effondrement de la civilisation. Les autorités envisagent-elles ce scénario du pire ? Le gouvernement a-t-il un plan de secours ? Pour évaluer la crédibilité de cette menace, « Complément d’enquête » a interrogé des experts, des climatologues, des ingénieurs, des démographes, et même le Premier ministre.

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Une réflexion sur “« Fin du monde : et si c’était sérieux ? »

  1. Certes une évidence, il faut limiter les naissances, une catastrophe dans certains pays. Ceci dit, le fonctionnement souvent pitoyable de l’humanité et ses crimes de guerre, ne sont pas un hasard.

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