La vie sur Mars serait bien concrète selon entomologiste, s’appuyant sur des photos de la NASA. Il aurait aperçu des créatures similaires à des gros insectes.

 

 

Cela fait plus de 10 ans que Mars a accueilli ses premiers rovers. Depuis plus d’une décennie, le sol de la planète rouge est parcouru par nos petits robots à l’allure si réduite, mais qui ont au moins le mérite de nous faire prendre connaissance du décor des paysages environnants.

Mais pour William Romoser, entomologiste de l’université de l’Ohio et auteur de quatre éditions du manuel « The Science of Entomology », les photos qui nous parviennent des rovers sont loin d’être sans intérêt. Selon lui, elles suffiraient même déjà, à prouver que de la vie existe sur Mars. En analysant plusieurs clichés, archivés par la NASA et rendus publics, l’homme a voulu mettre sur le devant de la scène la présence de formes très particulières, et non sans intérêt.

Des créatures de 50 centimètres sur la surface de Mars ?

L’information est à prendre par des pincettes. Bien évidemment, rien ne peut être confirmé à l’heure actuelle, et les conclusions de l’expert semblent être assez incongrues pour être si tôt décrètes. L’année prochaine et en 2021, la NASA et l’ESA profiteront d’une fenêtre de tir pour envoyer mutuellement un rover sur le sol de Mars. Les deux robots seront envoyés dans le but spécifique de rechercher de la vie « passée » sur Mars.

Mais de son côté, Romoser y croit, et s’exclame : « il y a eu et il y a encore de la vie sur Mars », déclarait-il, lors de la publication de ses recherches, à l’occasion de la réunion nationale de la Entomological Society of America à St. Louis, dans le Missouri.

L’homme, expert en insecte et passionné d’espace, estime avoir décelé la présence de créatures, qu’elles soient fossilisées et vivantes, avec un corps aux caractéristiques semblables aux abeilles et aux bourdons. Selon l’échelle qu’il avait pu intégrer à l’une de ses illustrations d’appui, William Romoser prétendait que ces créatures mesuraient approximativement 50 centimètres.

Des conclusions très hâtives, d’une vie sur Mars

« Une fois qu’une image claire d’une forme donnée avait été identifiée et décrite, elle était utile pour faciliter la reconnaissance d’autres images moins claires, mais néanmoins valables, de la même forme de base », déclarait Romoser. Inutile de préciser que cette méthode de recherche semble assez superficielle, sachant d’autant plus que ces photos sont depuis quelques temps disponibles de façon publique sur le web, par la NASA.

Mais l’expert y croit, et dresse des conclusions encore plus poussées : « La présence d’organismes métazoaires supérieurs sur Mars implique la présence de sources et de processus nutritifs/énergétiques, de chaînes alimentaires et d’eau, en tant qu’éléments fonctionnant dans un environnement viable, même extrême, écologique, mais suffisant pour maintenir la vie », avançait l’homme, avant d’ajouter de façon surprenante, qu’il ait « observé des cas suggérant la présence d’eau stagnante ou de petits cours d’eau avec des méandres évidents, avec le flou attendu de petites roches submergées, de plus grosses roches émergentes à l’interface atmosphère/eau, une zone de rive humide et une zone plus sèche au-delà de la zone humide. L’eau sur Mars a été signalée à plusieurs reprises, y compris de l’eau de surface détectée par des instruments sur Viking, Pathfinder, Phoenix et Curiosity ».

Pas sûr que la communauté de scientifiques le rejoigne sur ces paroles. Mais quoi qu’il en soit, « cela représente également une justification solide pour réaliser des études ultérieures », déclarait-il lui-même. Sur ce point, on ne peut être que d’accord.

Sources

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