Depuis la rencontre entre un avion de chasse de la Navy et un objet volant non identifié en 2004, une enquête se poursuit au Pentagone. Le dossier est classé « Top Secret ».

Voilà une information qui devrait renforcer toutes sortes de théories. Le fameux OVNI observé par l’US Navy en 2004 vient de revenir sur le devant de la toile. Un chercheur du nom de Christian Lambright, a fait appel à la Freedom of Information Act pour obtenir des informations au sujet de ce dossier, révélé initialement par le New York Times il y a deux ans. L’homme a permis d’en savoir plus sur le rapport du Pentagone avec cette observation effectuée par un pilote de chasse il y a plus de 15 ans. Nous venons d’apprendre qu’une enquête serait toujours en cours, et que plusieurs documents et vidéos seraient classés « Top Secret ».

Un Ovni toujours au centre d’une enquête

Les révélations du New York Times avaient permis de faire émerger une information importante : oui, le Pentagone possède bel et bien un programme d’étude sur les ovnis, et cela depuis « au moins cinq ans ». Son budget atteint d’ailleurs les 22 millions de dollars, et les recherches se penchent sur les apparitions d’objets volants « évoluant à grande vitesse sans propulsion visible ou en position stationnaire sans moyen apparent de portance ».

La réponse du Freedom of Information Act à Christian Lambright est à la fois claire et floue. Comme à son habitude, le pouvoir de réponse de cet organisme est limité par tout un tas de critères : les requêtes ne peuvent être élucidées quand elles ont un rapport avec des secrets commerciaux, des informations sur la vie privée de personnes, ou encore lorsqu’il s’agit de dossiers classés « Top Secret » par l’Etat fédéral. C’est ainsi que nous avons donc pu apprendre que l’affaire de cet ovni observé par l’US Navy faisait partie de cette dernière classification.

Sécurité nationale

Mais la demande d’information de Christian Lambright a permis aussi de mettre en lumière que le Pentagone était toujours sur le dossier, vieux de 15 ans. Une enquête serait toujours en cours, et le dossier posséderait davantage de documents et de vidéos, en plus de celle publiée par nos confrères américains, disponible dans notre article.

De façon très mystérieuse, Christian Lambright a déclaré que le dossier était pris très au sérieux par les autorités fédérales. Le sujet serait sensible, après la rencontre de cet aéronef, et « la publication [du dossier] pourrait causer un danger exceptionnellement grave à la sécurité nationale des États-Unis ».

Sources

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