La réponse à l’un des plus grands mystères qui soit serait en passe d’être apportée. La NASA estime en effet qu’elle pourra dire d’ici à 2030, soit dix ans, si la vie existe ailleurs que sur la Terre.

Alors que des recherches poussées sont menées sur la Lune et Mars, ne permettant pas pour le moment de confirmer si des formes de vie y sont présentes, l’agence spatiale américaine indique dans un nouveau rapport que 300 millions de planètes sont potentiellement habitables dans notre galaxie.

Pour arriver à ce chiffre, elle s’est basée sur les données du satellite Kepler, afin de repérer toutes les étoiles ayant des caractéristiques identiques ou très proches à celles du soleil (température, âge), afin d’envisager que les planètes à proximité aient pu développer des formes de vie, et surtout, qu’elles s’y soient maintenues.

Les scientifiques estiment que pour la moitié d’entre elles, une planète rocheuse, au moins, peut être présente dans leur système. Celles-ci peuvent abriter de l’eau liquide à leur surface, condition indispensable pour que la vie existe.

Attendre les télescopes nouvelles générations

Le problème est que les plus proches de ces planètes se situent à 20 ou 30 années-lumière de la Terre, estiment les chercheurs. Il faudra donc attendre la mise en marche des télescopes terrestres ou spatiaux nouvelles générations, pour recueillir les premières données sur leurs atmosphères et détecter des biosignatures. Ceux-ci, comme l’ELT ou le James-Webb, doivent être lancés dans les années à venir. De quoi espérer savoir d’ici à 2030 si une trace de vie existe ailleurs dans l’univers.

Sources

Réagissez à cet article en nous laissant un commentaire. Profitez-en pour vous abonner  et suivre d’autres reportages tout aussi passionnants.