La NASA a procédé le mois dernier au lancement de TESS, un nouveau satellite consacré à l’observation d’exoplanètes. Grâce à ses puissants instruments, l’agence spatiale américaine sera en mesure de repérer plus facilement les planètes telluriques situées dans la zone habitable de leur étoile et même d’étudier leur atmosphère afin de déterminer si cette dernière est ou non propice à la vie.

Une comète est un corps à peu près sphérique qui peut atteindre une dizaine de kilomètres de diamètre. Il est constitué de glaces et de poussières. Son nom vient du grec coma qui signifie « queue ». En effet, lorsqu’une « boule de neige sale » s’approche du Soleil, une partie de sa matière se sublime et l’astre développe une queue de poussières longue de plusieurs millions de kilomètres. Cette matière réfléchie la lumière du Soleil, ce qui rend le corps visible depuis la Terre, on parle alors de comètes.

De 2013 à 2016, de nombreux astéroïdes ont été ajoutés à la liste des objets spatiaux qui sont passés à proximité de la Terre. La liste est répertoriée sous le nom de NEA, pour Near Earth Asteroids. On peut compter 17 030 nouveaux objets spatiaux entre cette période. L’existence de 11% de ces objets n’a toutefois pas été confirmée. Selon une étude récemment publiée, les astronomes ont perdu la trace de 900 astéroïdes. Les chercheurs ne les retrouvent plus et ne savent pas où les replacer. Si jamais l’un d’eux représentait une menace pour la Terre, ils seraient de ce fait incapables d’en mesurer l’ampleur.

Qui eût cru que de superbes tapisseries médiévales puissent bouleverser l’astronomie contemporaine ? En effet, les comètes qui se baladent dans ces broderies âgées de près de mille ans pourraient transformer nos connaissances sur le Système solaire en nous dirigeant vers l’énigmatique neuvième planète. Elle erre quelque part aux confins de notre Système solaire, à l’insu des télescopes.

Alors qu’il est maintenant depuis trois semaines à la tête de la NASA, Jim Bridenstine rassure les partisans de la mission sur Mars que la planète rouge reste le point central de l’agenda de l’agence spatiale. Bridenstine déclare que l’effort des États-Unis pour retourner à la surface de la Lune ne compromettrait en aucune façon la mission du pays d’être le premier à envoyer des humains sur Mars.

Selon les observations, les mesures, et par le biais d’extrapolations, il y aurait plus de 200 milliards d’étoiles dans notre galaxie et plus de 10’000 milliards de galaxies dans l’univers. Ce qui signifie, en travaillant avec des ordres de grandeur, qu’il y aurait plus de 1’000’000’000’000’000’000’000’000 (1 million de milliards de milliards) d’étoiles dans l’univers. Environ 7,6% de ces étoiles seraient de type spectral G (comme notre Soleil).

Il y a près de 70 ans, l’astronome Paul Merrill, observant la lumière provenant d’une étoile lointaine, reconnut les signatures du technétium. C’était inattendu. Le technétium est un élément instable et artificiel, qui aurait normalement dû se transformer en un élément différent, tel que le ruthénium ou le molybdène, il y a très longtemps. Comment alors était-ce possible ?