Le télescope spatial Hubble a évolué dans l’espace pendant 28 ans, et nous lui devons beaucoup. Mais il vieillit, et ne sera probablement plus avec nous d’ici peu. Le télescope spatial James Webb de la NASA est en phase finale de test, et WFIRST attend dans les coulisses. D’autres instruments sont aussi prévus.

Dernièrement, un groupe de scientifiques constitué d’astronomes, d’un biologiste et d’un écologiste urbain s’est intéressé à l’étude des histoires possibles des planètes extraterrestres. En tentant de spéculer sur les extraterrestres, ils ont abouti à des résultats alarmants concernant le changement climatique.

Le modèle Janus décrit un univers gémellaire, avec d’un côté un univers en masse positive (celui que nous connaissons) et de l’autre, un univers en masse négative, inobservable : « L’énergie d’une masse m, c’est mc2. Si cette masse est négative, l’énergie est aussi négative. Les particules de masse et d’énergie négatives émettent des photons d’énergie négative, que nos yeux et nos télescopes ne peuvent pas capter. C’est aussi simple que cela. »

Les émissions de méthane sont saisonnières et des molécules organiques sont emprisonnées dans des roches sédimentaires anciennes : les dernières découvertes de Curiosity sont de bon augure pour la suite de l’exploration et l’étude de Mars. La NASA, l’ESA et le Cnes vont s’affairer à découvrir des indices d’une forme de vie passée avec les rovers ExoMars 2020 et Mars 2020, nous explique Francis Rocard.

La NASA avait soigné ses effets : excitation et mystère entouraient la tenue de la conférence de presse de ce jeudi 7 juin, consacrée à la planète Mars. Depuis le centre spatial Goddard, dans le Maryland, l’agence spatiale américaine a annoncé avoir découvert des molécules organiques vieilles de plusieurs milliards d’années. Et obtenu la confirmation qu’il y a bien du méthane dans l’atmosphère de Mars.

La NASA a réuni ses scientifiques les plus éminents pour répondre aux questions du public concernant le rover martien Curiosity et les découvertes qu’ils auraient faites sur Mars. La conférence sera diffusée ce jeudi 7 mai à 19h. Quelle est donc la teneur de cette découverte si importante que la NASA en a convoqué une conférence de presse ?

La colonisation de l’espace passera d’abord par Lune, en tout cas selon Jeff Bezos qui continue à manifester son intérêt pour la construction d’une base lunaire. La course à la colonisation de l’espace qui voit s’affronter les milliardaires prend deux directions. Tandis que le PDG de SpaceX, Elon Musk, rêve d’envoyer des gens sur Mars dès 2024, le PDG de Blue Origin et de Amazon, Jeff Bezos, estime qu’il est plus simple de démarrer par la Lune.

La NASA a procédé le mois dernier au lancement de TESS, un nouveau satellite consacré à l’observation d’exoplanètes. Grâce à ses puissants instruments, l’agence spatiale américaine sera en mesure de repérer plus facilement les planètes telluriques situées dans la zone habitable de leur étoile et même d’étudier leur atmosphère afin de déterminer si cette dernière est ou non propice à la vie.

Une comète est un corps à peu près sphérique qui peut atteindre une dizaine de kilomètres de diamètre. Il est constitué de glaces et de poussières. Son nom vient du grec coma qui signifie « queue ». En effet, lorsqu’une « boule de neige sale » s’approche du Soleil, une partie de sa matière se sublime et l’astre développe une queue de poussières longue de plusieurs millions de kilomètres. Cette matière réfléchie la lumière du Soleil, ce qui rend le corps visible depuis la Terre, on parle alors de comètes.

De 2013 à 2016, de nombreux astéroïdes ont été ajoutés à la liste des objets spatiaux qui sont passés à proximité de la Terre. La liste est répertoriée sous le nom de NEA, pour Near Earth Asteroids. On peut compter 17 030 nouveaux objets spatiaux entre cette période. L’existence de 11% de ces objets n’a toutefois pas été confirmée. Selon une étude récemment publiée, les astronomes ont perdu la trace de 900 astéroïdes. Les chercheurs ne les retrouvent plus et ne savent pas où les replacer. Si jamais l’un d’eux représentait une menace pour la Terre, ils seraient de ce fait incapables d’en mesurer l’ampleur.

Qui eût cru que de superbes tapisseries médiévales puissent bouleverser l’astronomie contemporaine ? En effet, les comètes qui se baladent dans ces broderies âgées de près de mille ans pourraient transformer nos connaissances sur le Système solaire en nous dirigeant vers l’énigmatique neuvième planète. Elle erre quelque part aux confins de notre Système solaire, à l’insu des télescopes.

Alors qu’il est maintenant depuis trois semaines à la tête de la NASA, Jim Bridenstine rassure les partisans de la mission sur Mars que la planète rouge reste le point central de l’agenda de l’agence spatiale. Bridenstine déclare que l’effort des États-Unis pour retourner à la surface de la Lune ne compromettrait en aucune façon la mission du pays d’être le premier à envoyer des humains sur Mars.

Selon les observations, les mesures, et par le biais d’extrapolations, il y aurait plus de 200 milliards d’étoiles dans notre galaxie et plus de 10’000 milliards de galaxies dans l’univers. Ce qui signifie, en travaillant avec des ordres de grandeur, qu’il y aurait plus de 1’000’000’000’000’000’000’000’000 (1 million de milliards de milliards) d’étoiles dans l’univers. Environ 7,6% de ces étoiles seraient de type spectral G (comme notre Soleil).