La présence de glace à la surface lunaire a enfin été prouvée par une équipe d’astronomes, rapporte la NASA. Les scientifiques ont utilisé les données récoltées depuis 2008 par un instrument de la NASA baptisé Le Moon Mineralogy Mapper (M3).

La colonisation de l’espace passera d’abord par Lune, en tout cas selon Jeff Bezos qui continue à manifester son intérêt pour la construction d’une base lunaire. La course à la colonisation de l’espace qui voit s’affronter les milliardaires prend deux directions. Tandis que le PDG de SpaceX, Elon Musk, rêve d’envoyer des gens sur Mars dès 2024, le PDG de Blue Origin et de Amazon, Jeff Bezos, estime qu’il est plus simple de démarrer par la Lune.

Alors qu’il est maintenant depuis trois semaines à la tête de la NASA, Jim Bridenstine rassure les partisans de la mission sur Mars que la planète rouge reste le point central de l’agenda de l’agence spatiale. Bridenstine déclare que l’effort des États-Unis pour retourner à la surface de la Lune ne compromettrait en aucune façon la mission du pays d’être le premier à envoyer des humains sur Mars.

La Chine envisage de construire un « palais lunaire » habité qui sondera la Lune pour des ressources et agira comme une rampe de lancement pour des missions vers Mars. L’avant-poste devrait avoir plusieurs cabines en forme de tube qui relient et fournissent de l’oxygène aux personnes à l’intérieur du palais selon une vidéo diffusée sur les médias chinois. Il y aura également une base pour la « recherche scientifique. »

Alors que certains travaillent à la colonisation de Mars et la découverte d’exoplanètes, une nouvelle mission rejoint les nombreux projets déjà en cours : la mise en place d’un réseau 4G dans l’espace. Ce projet très sérieux va voir le jour dans quelques années et il pourra permettre aux astronautes d’avoir Internet grâce à un routeur installé sur la Lune.

Après l’environnement et la réduction des monuments naturels nationaux, Donald Trump s’est attaqué à un dossier important : l’espace. Le président américain a donné à la NASA une toute nouvelle directive : retourner sur la Lune. L’objectif de cette mission : développer l’exploration spatiale.

Comme tous les cinq ans, le Livre blanc des activités spatiales de la Chine se révèle être riche d’enseignements sur ses ambitions dans ce domaine. Celui qui vient d’être rendu public pour la période 2017-2022 ne déroge pas à cette règle. S’il permet de se rendre compte des progrès réalisés par la Chine dans ce secteur, il promet aussi pour ces cinq prochaines années des activités spatiales qui devraient renforcer le rôle moteur de la Chine dans l’exploration robotique, l’utilisation de l’espace et l’activité humaine en orbite basse.

Avec son faible champ de gravité, la Lune pourrait abriter des tubes de lave larges de plusieurs kilomètres dont certains ont peut-être déjà été repérés par les missions lunaires en orbite. Véritables boucliers contre les radiations pour les colons lunaires, ils pourraient aussi les protéger des changements de températures spectaculaires en surface, et abriter des biosphères miniatures.

Depuis quelques années, les discussions s’intensifient sur les projets qui succéderont à la Station spatiale internationale. L’idée est moins de définir une feuille de route que d’étudier la meilleure façon d’utiliser les ressources financières des agences spatiales de ce programme historique quand il aura pris fin. Dix-huit ans après le lancement du premier module, Zarya, en novembre 1998, il est prévu de la désorbiter en 2024, voire 2028. Les partenaires du programme ont donné leur accord pour l’exploiter jusqu’en 2024, à l’exception de l’Agence spatiale européenne qui se prononcera en décembre, lors de la prochaine session de son Conseil ministériel.

L’exploration spatiale entre dans une nouvelle ère. Nous sommes à une époque charnière : après avoir visité la Lune, maintenu des Stations spatiales pendant plusieurs années et envoyé des sondes sur chacune des planètes du système solaire, nous construisons de nouveaux modules habitables pour envoyer des hommes vers Mars et au-delà. Pour y arriver, nous pouvons nous servir de la Lune comme d’un tremplin vers le cosmos. Et c’est exactement ce que compte faire l’Agence Spatiale Européenne (ESA).