En 2038, un équipage d’explorateurs humains passera dix-huit mois pour une mission sur Mars avant de revenir sur Terre. À leur retour, le travail continuera, car des robots autonomes y exploiteront l’usine de produits chimiques et de synthèse chimique, initialement démarrée par des êtres humains. Celle-ci produira de l’eau, de l’oxygène et du carburant en utilisant les ressources locales.

« Après neuf années dans l’espace profond à collecter des données qui nous ont indiqué que notre ciel était rempli de milliards de planètes cachées – plus encore de planètes que d’étoiles – Kepler, le télescope spatial de la NASA, est arrivé au bout de ses réserves de carburant nécessaires pour poursuivre ses opérations scientifiques. » C’est par cette déclaration que l’agence spatiale américaine a annoncé, le 30 octobre, la fin de la mission de son satellite.

Parker Solar Probe deviendra bientôt l’engin spatial à s’être le plus approché du Soleil, en se plaçant à un peu plus de 6 millions de kilomètres de la surface de notre étoile. Cette sonde de la NASA embarquera notamment un instrument mis au point par des chercheurs du CNRS, de l’université d’Orléans et du CNES lors de son voyage dans la couronne solaire. En tout, cinq laboratoires français sont impliqués dans cette mission visant à lever le voile sur les phénomènes observés dans l’atmosphère du Soleil. La sonde doit quitter la Terre le 11 août 2018.

La ruée vers Mars est au cœur de la plupart des recherches aérospatiales. Bon nombre de robots et de sondes ont déjà été envoyés sur cette planète afin d’en déterminer la composition et estimer si une vie y est possible. Récemment, on a pour projet d’envoyer des Hommes pour la première fois sur Mars grâce à une technique d’hibernation.

La NASA avait soigné ses effets : excitation et mystère entouraient la tenue de la conférence de presse de ce jeudi 7 juin, consacrée à la planète Mars. Depuis le centre spatial Goddard, dans le Maryland, l’agence spatiale américaine a annoncé avoir découvert des molécules organiques vieilles de plusieurs milliards d’années. Et obtenu la confirmation qu’il y a bien du méthane dans l’atmosphère de Mars.

La NASA a réuni ses scientifiques les plus éminents pour répondre aux questions du public concernant le rover martien Curiosity et les découvertes qu’ils auraient faites sur Mars. La conférence sera diffusée ce jeudi 7 mai à 19h. Quelle est donc la teneur de cette découverte si importante que la NASA en a convoqué une conférence de presse ?

La NASA a procédé le mois dernier au lancement de TESS, un nouveau satellite consacré à l’observation d’exoplanètes. Grâce à ses puissants instruments, l’agence spatiale américaine sera en mesure de repérer plus facilement les planètes telluriques situées dans la zone habitable de leur étoile et même d’étudier leur atmosphère afin de déterminer si cette dernière est ou non propice à la vie.

Alors qu’il est maintenant depuis trois semaines à la tête de la NASA, Jim Bridenstine rassure les partisans de la mission sur Mars que la planète rouge reste le point central de l’agenda de l’agence spatiale. Bridenstine déclare que l’effort des États-Unis pour retourner à la surface de la Lune ne compromettrait en aucune façon la mission du pays d’être le premier à envoyer des humains sur Mars.