Une comète est un corps à peu près sphérique qui peut atteindre une dizaine de kilomètres de diamètre. Il est constitué de glaces et de poussières. Son nom vient du grec coma qui signifie « queue ». En effet, lorsqu’une « boule de neige sale » s’approche du Soleil, une partie de sa matière se sublime et l’astre développe une queue de poussières longue de plusieurs millions de kilomètres. Cette matière réfléchie la lumière du Soleil, ce qui rend le corps visible depuis la Terre, on parle alors de comètes.

En étudiant de près les bandes d’absorption des nébuleuses, deux astrophysiciens français proposent de regarder sous un autre angle la matière organique découverte par Rosetta et Philae dans la comète 67P/Churyumov-Gerasimenko. Ces molécules se seraient formées il y a bien longtemps, avant même la naissance du Soleil et de ses planètes.

C’est un joli pas de plus dans la connaissance de la comète 67P/Tchourioumov-Guérassimenko, surnommée « Tchouri ». Une équipe internationale de chercheurs y a découvert des macromolécules organiques solides d’une taille impressionnante. « Cette matière est si complexe qu’on ne peut pas lui attribuer une formule chimique, ni même un nom suivant la nomenclature chimique usuelle » relate un communiqué de l’Université Paris Est Créteil Val de Marne, impliquée dans cette étude publiée le 7 septembre 2016 dans le magazine Nature.

La Mission Rosetta est un succès incomparable dont pourra longtemps s’enorgueillir l’agence spatiale européenne (ESA); après un voyage de 10 ans, la sonde Rosetta est arrivée dans l’orbite de la comète 67P (dite « Tchouri« ) puis à lancé l’explorateur Philae à sa surface. Si l’explorateur n’a pu fonctionner que par intermittence à cause d’un mauvais atterrissage (mais le simple fait d’atterrir sur la comète était déjà un exploit en soi), Rosetta a continué à délivrer des informations cruciales sur Tchouri et notamment sur la composition des gaz composants la fameuse chevelure de l’objet spatial.

Quand la sonde Rosetta a atterri sur une comète lancée dans l’espace, personne n’a cru qu’elle allait découvrir la preuve indéniable de l’existence d’extraterrestres. Eh bien, préparez-vous à être subjugué par cette information et ce qui a été découvert.

Cet Ovni a été classé en tant que « bloc de roche » par l’ESA (L’agence spatiale Européenne), mais on peut facilement voir que cet objet a des ailes. Cet ovni a l’air de voler et d’être parfaitement équilibré et n’effectue pas des tours et des rotations comme on le voit pour la plupart des roches spatiales. Il n’effectue pas de rotations du tout. On voit plutôt une paire d’ailes en dessous de l’ovni alors qu’il avance à côté de la comète.

Vous vous souvenez de Philae dont tout le monde parlait en novembre dernier ? Il s’agit d’un petit atterrisseur qui s’est posé sur la comète 67P/Tchourioumov-Guérassimenko en novembre dernier. Ce rendez-vous ne s’est pas tout à fait déroulé comme prévu et le robot Philae a joué au kangourou et a rebondi très loin du lieu où il devait se poser. Coincé entre 2 rochers, Philae ne bénéficie pas d’assez de temps d’ensoleillement pour fonctionner comme prévu. Heureusement, le 9 juillet dernier, Philae a pu communiquer avec la sonde Rosetta et transmettre des données qui ont fait se soulever de nombreux sourcils scientifiquement surpris !

Alors que depuis 15 jours le petit robot Philae était muet, il est enfin parvenu à communiquer avec la sonde Rosetta pendant quelques minutes. C’est jeudi dernier dans la soirée que Philae est de nouveau entré en communication avec Rosetta. Une communication de bonne qualité qui a duré 20 minutes. Le manque de soleil là où a atterri Philae ne lui permet pas de recharger ses batteries correctement pour pouvoir communiquer de façon optimale.