Une défaillance de moteur a obligé l’astronaute américain Nick Hague et le cosmonaute russe Alexeï Ovtchinine, en partance pour la Station spatiale internationale (ISS), à revenir se poser sur Terre une demi-heure après le décollage. Les deux hommes sont sains et saufs. Quant aux raisons de la défaillance, elles sont encore inconnues.

Selon les chasseurs d’extraterrestres, notre gouvernement dispose d’un programme spatial du style de « Star Wars » qui permet aux militaires de protéger notre planète et même la station spatiale internationale de menaces en provenance de vaisseaux spatiaux extraterrestres.

Ingénieur de vol de l’Expédition 29 de l’International Space Station, le spationaute japonais Satoshi Furukawa s’est fixé une mission supplémentaire : fournir des images inédites de phénomènes célestes (étoiles filantes, aurores boréales…) au monde entier. Il filme la fine couche d’atmosphère terrestre avec une caméra à très haute sensibilité. Cette technologie de pointe permet de capter des vues exceptionnelles, à près de 400 kilomètres, de la Terre. Cette aventure scientifique permet également de visiter l’ISS, laboratoire en orbite, en compagnie d’autres astronautes présents à l’intérieur.

Troisième partie. La Station spatiale internationale en abrégé SSI ou ISS d’après le nom en anglais, International Space Station) est une station spatiale placée en orbite terrestre basse, occupée en permanence par un équipage international qui se consacre à la recherche scientifique dans l’environnement spatial. Ce programme, lancé et piloté par la NASA, est développé conjointement avec l’agence spatiale fédérale russe (FKA), avec la participation des agences spatiales européenne, japonaise et canadienne.

Dans ce premier entretien réalisé dans le centre de l’Agence spatiale européenne (ESA) à Cologne, Thomas Pesquet livre ses impressions sur son retour sur Terre, le 2 juin, en compagnie du russe Oleg Novitskiy, à bord d’une capsule Soyouz MS-03. Une rentrée atmosphérique « très impressionnante » et pas aussi douce qu’on le dit.

Dix-neuf. C’est le nombre de jours supplémentaires de la mission de Thomas Pesquet à bord de la Station spatiale. En effet, l’ESA et la Nasa ont décidé de reporter son retour sur Terre au 2 juin alors qu’il aurait dû rentrer le 15 mai. La raison de cette prolongation est simple, et assez habituelle : une rotation entre deux équipages trop longue.