Si l’espace est l’objet de nombreuses avancées technologiques, il demeure extrêmement complexe et dangereux, si bien que certains phénomènes ou objets cosmiques restent encore bien mystérieux.

Et si les trous noirs étaient en fait des trous de ver connectant différents univers entre eux ? Cette hypothèse, bien que peu crédible, est envisagée depuis des années, en particulier en ce qui concerne les trous noirs supermassifs au cœur des galaxies. Un phénomène d’écho dans les ondes gravitationnelles pourrait nous en dire plus.

Le modèle Janus décrit un univers gémellaire, avec d’un côté un univers en masse positive (celui que nous connaissons) et de l’autre, un univers en masse négative, inobservable : « L’énergie d’une masse m, c’est mc2. Si cette masse est négative, l’énergie est aussi négative. Les particules de masse et d’énergie négatives émettent des photons d’énergie négative, que nos yeux et nos télescopes ne peuvent pas capter. C’est aussi simple que cela. »

Il y a près de 70 ans, l’astronome Paul Merrill, observant la lumière provenant d’une étoile lointaine, reconnut les signatures du technétium. C’était inattendu. Le technétium est un élément instable et artificiel, qui aurait normalement dû se transformer en un élément différent, tel que le ruthénium ou le molybdène, il y a très longtemps. Comment alors était-ce possible ?

Les galaxies de notre Univers semblent arriver à réaliser une véritable prouesse. Elles tournent si vite que la gravité produite par la matière observable qu’elles contiennent ne peut pas les faire tenir ensemble ; logiquement, elles auraient dû se défaire depuis longtemps. Il en va de même pour les amas de galaxies. C’est pourquoi les scientifiques sont convaincus qu’intervient un élément invisible : quelque chose que nous n’avons pas pu encore détecter directement donne à ces galaxies une masse supplémentaire, ce qui produit le surplus de gravité dont elles ont besoin pour ne pas se défaire. Cette présence mystérieuse est appelée « matière noire.

Il n’y a pas qu’un seul trou noir au centre de la Voie lactée. Une équipe d’astronomes annonce en avoir découvert une douzaine groupés autour de son noyau supermassif, Sagittarius A *. Ces résultats indiquent qu’il pourrait y avoir plus de 10 000 trous noirs se rassemblant dans la région intérieure de notre Galaxie.

Cette fiction s’inspire de faits et de personnages réels – Stephen Hawking, notamment, qui vient de disparaître à l’âge de 76 ans. Des archives et des documents scientifiques ont servi de base à un scénario dont le premier mérite est de rendre accessibles des théories très compliquées. La découverte de Hawking est ainsi habilement dramatisée.

Il y a encore trente ans, l’existence des trous noirs était purement théorique. Une simple prévision mathématique d’Einstein. Mais à présent, nous savons qu’ils existent. A cause de leur immense force de gravité, la lumière ne peut s’échapper. Les trous noirs sont les objets les plus destructeurs et les plus mystérieux du cosmos. Que se passe-t-il à l’intérieur ? Ce reportage tente de répondre à toutes ces questions.

Les théories sur la genèse de notre système solaire sont nombreuses, et beaucoup de scientifiques mènent un combat acharné pour découvrir une hypothèse qui expliquerait tout ce qui le forme aujourd’hui. Des chercheurs de l’Université de Chicago viennent de faire une proposition qui pourrait bien expliquer un des mystères que les autres théories, jusqu’à présent, ne parvenaient pas à justifier. D’après eux, notre système se serait formé dans une immense bulle spatiale créée par une étoile d’une taille 40 à 50 fois supérieure à celle du soleil que nous connaissons.

Il y a deux ans, l’Homme détectait directement sur Terre, et pour la première fois, les ondes gravitationnelles de la théorie de la relativité générale d’Einstein. Aujourd’hui, le prix Nobel de physique 2017 revient aux pionniers à l’origine de cette formidable découverte : les physiciens états-uniens Rainer Weiss, Kip S. Thorne et Barry C. Barish.

Se balader dans le futur, ça fait rêver. Alors que le sujet n’était jusqu’à peu réservé qu’aux auteurs de science-fiction, certains chercheurs planchent aujourd’hui sur le sujet. Il semblerait qu’un voyage aller soit possible sans possibilité de retour. À moins de disposer d’un trou de ver…

Les trous noirs sont parmi les phénomènes les plus fascinants de l’Univers connu. Pourtant, même si l’on soupçonne qu’ils se cachent au centre de la plupart des galaxies, personne n’a jamais été en mesure d’en photographier un. Pour la première fois, les scientifiques ont mis au point un télescope qui pourrait accomplir cet exploit.