Dans le monde, plus de 130.000 personnes sont désormais contaminées par le nouveau coronavirus. Pourtant, d’après une étude pré-publiée dans medRxiv, la propagation exponentielle du virus ne serait pas due à une longue durée de survie hors du corps humain. Cette étude, qui n’a pas encore été peer-reviewed — c’est-à-dire lue et approuvée par un ensemble de scientifiques pour pointer les faiblesses de l’étude et attester (ou non) de sa fiabilité — s’est penchée sur la stabilité du SARS-Cov-2 par rapport au SARS-CoV-1, à l’origine de l’épidémie de SRAS en 2003. Lire la suite