D’après une étude alarmante, publiée lundi dans la revue Nature Climate Change, la Terre connaîtra la sécheresse dans environ trente ans. Plus de trente pour cent de la surface de la planète sera extrêmement aride. Les pays les plus impactés par l’augmentation de la température seront l’Amérique centrale, l’Asie du Sud-est, l’Europe du Sud, l’Afrique australe et l’Australie méridionale.

Le président américain Donald Trump a récemment voulu censurer une étude sur l’impact environnemental de l’exploitation du charbon. Ainsi, les scientifiques d’une quinzaine d’universités d’État et d’agences gouvernementales ont communiqué l’essentiel du résultat de leurs travaux et recherches au New York Times

A l’heure d’un bilan humain et matériel catastrophique, le réchauffement climatique explique sans nul doute les conséquences cataclysmiques de l’ouragan Irma. Mais l’histoire nous montre, dans ce reportage, que ce genre d’événements s’est déjà produits par le passé. Irma est-il du à l’impact de Homme sur l’écosystème de la Terre ou un événement climatique exceptionnel déjà vu ? A vous de voir et de juger.

Si le réchauffement climatique continue, les poissons vont rétrécir d’environ 20 à 30 %. Daniel Pauly et William Cheung, chercheurs à l’université de la Colombie-Britannique, ont expliqué la cause d’un tel phénomène. Dans une étude publiée le 21 août 2017 dans Global Change Biology, ils avancent que ce serait dû au réchauffement des océans qui entraine une baisse d’oxygène dans les eaux.

La NASA vient de dévoiler les statistiques relatives aux températures du mois de juillet 2017 et nous informe qu’il a été le plus chaud jamais enregistré dans le monde depuis 137 ans. Ces chiffres viennent rappeler que le réchauffement climatique doit rester au cœur des préoccupations alors que la nouvelle politique des États-Unis semble le banaliser.

Le climatoscepticisme du président américain n’en finit décidément plus. Après la fermeture de la division Science de l’Office of Science and Technology Policy de la Maison-Blanche et le retrait des États-Unis de l’accord de Paris, voici le moment pour l’administration Trump de tenter de faire disparaître le terme « changement climatique » !

Alors qu’on vient de franchir comme chaque année le jour du dépassement (à partir duquel on vit à crédit sur l’utilisation des ressources qu’offre notre planète Terre), qui  arrive chaque année de plus en plus tôt, il nous semblait de bon ton de dresser la liste des maladies auxquelles on va être de plus en plus exposé avec le réchauffement climatique.

Si nous arrêtions d’émettre des gaz à effet de serre dès maintenant, pourrions-nous stopper le réchauffement climatique ? La question se pose alors que de nombreux efforts sont menés pour tenter de remplacer les combustibles fossiles par des énergies propres. Mais est-ce vraiment suffisant au regard de la situation actuelle ?

Entre le discours du président lundi à Versailles, et celui du Premier ministre Edouard Philippe mardi, la semaine est marquée par les annonces du gouvernement. Aujourd’hui, c’est le ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot qui dévoile officiellement son « plan climat », déjà annoncé dans les engagements du candidat Emmanuel Macron. 

Les bureaux sont vides. Les derniers membres de la division scientifique de l’OSTP (Office of Science and Technology Policy) ont quitté leurs postes vendredi. La Maison Blanche n’a donc plus de conseillers scientifiques à proprement parler. Un nouvel épisode du bras de fer entre Trump et la communauté scientifique dans son ensemble.

Les chercheurs nous auront avertis : le nombre de vagues de chaleur ne fera que progresser selon une étude récente prévenant que les deux tiers de la population mondiale pourraient être exposés à des épisodes caniculaires mortels d’ici 2100 si les émissions de gaz carboniques ne cessent d’augmenter.

Une étude publiée dans la revue Nature Climate Change tire la sonnette d’alarme. À la fin du siècle, près des trois quarts de l’humanité pourrait vivre dans des conditions climatiques mortelles. En cause, le réchauffement climatique, les épisodes caniculaires, l’urbanisation et la démographie galopante.